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Méthode HÊTRE

Les hypersensibilités, intolérances et allergies, l’arbre qui cache la forêt

Hypersensibilités, intolérances et allergies représentent 3 intensités croissantes de la même problématique : l’allergie. De simple désagrément localisé à certains moments de l’année, à risque vital permanent, ce trouble de la relation dégrade de plus en plus souvent la qualité de vie de 25% à 30% de la population, et cette pathologie s’accélère de manière constante. Il s’agit bien d’un trouble de la relation, puisque l’allergie est définie par la Caisse d’Assurance Maladie comme « une hypersensibilité de l’organisme à des substances, généralement inoffensives et présentes dans l’environnement ».

Une vision classique de l'allergie ?

Cette perte de tolérance de l’organisme n’a pas de véritable cause autre qu’un dysfonctionnement du système immunitaire lié à une hyper-exposition à ce que l’on appelle un « allergène », c’est-à-dire une substance qui produit une réaction. C’est tout au moins ce qu’il ressort de la vision habituelle de l’allergie.
En apparence, on se découvre allergique un jour, à travers des symptômes divers dont les plus fréquents peuvent être d’ordre ORL (rhinite, asthme, …), cutanés (acné, eczéma, …), ou digestifs (diarrhée, ballonnements, constipation, …). Des tests allergologiques valident ou non l’allergie parmi des standards, souvent classiques eux aussi (alimentaire, pollens, chimie, animaux, …).
Les propositions thérapeutiques immédiates sont peu nombreuses : anti-histaminiques pour réguler les crises, désensibilisation (la plupart du temps inconfortable), aux substances identifiées, pour réduire la sensibilité. Mais qu’en est-il réellement si l’on affine l’observation ?
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Olivier Klett

Une vision plus globale des mécanismes de l’allergie ?

Le système immunitaire est chargé de reconnaître ce qui constitue un risque pour l’organisme, et de le défendre.

Un déséquilibre s'installe

Initialement, le système immunitaire fait très bien son travail, mais se fatigue lorsqu’il est sur-sollicité. Et lorsqu’il se fatigue, il devient moins précis, plus erratique, et parfois commence à faire un peu n’importe quoi. L’hypersensibilité se développe à partir d’un excès d’exposition. Sous l’effet de tensions de toutes sortes qui malmènent au quotidien le système immunitaire, une substance fréquemment rencontrée va potentiellement un jour être considérée par l’organisme comme dangereuse. On l’appelle allergène, et le système immunitaire est alors activé pour l’éliminer. Il n’y a à ce stade aucun symptôme, mais la fréquence de cette activation, à chaque contact, va commencer à le fatiguer. Par ailleurs, si la substance (allergène) concernée est un ingrédient alimentaire important, cette réaction va également induire progressivement une carence. L’équilibre de l’organisme est perturbé, et risque de continuer à se dégrader. Progressivement, d’autres « substances » vont être considérées comme dangereuses, et déclencher les mêmes mécanismes de défense, sollicitant de plus en plus le système immunitaire qui se fatigue progressivement et devient de plus en plus sensible et réactif.

La goutte qui fait déborder le vase

Au bout d’un certain temps (quelques mois ou années), l’un des nouveaux allergènes activant le système immunitaire sera la goutte qui fera déborder le vase, et les symptômes vont commencer à se manifester. Ce n’est qu’à ce stade que la personne sera considérée comme allergique, alors que cela fait souvent plusieurs années que le processus a commencé.
Les tests allergologiques vont révéler la nature de l’allergène en cause, mais ce sera la plupart du temps l’arbre qui cache la forêt. Ils ne révéleront que les allergènes les plus évidents, sans identifier le processus qui a progressivement mis en place cette situation. Or pour résoudre efficacement le problème, il est nécessaire de restaurer l’équilibre de l’organisme tout entier pour « l’aider à comprendre » que toutes ces substances sont sans danger, alors qu’elles ont toutes participé au processus.

Résoudre efficacement les allergies

Ainsi peut-on envisager des manières plus globales d’aborder
le traitement des allergies.
 Des solutions nouvelles, plus efficaces, moins contraignantes, et sans effets secondaires ont été développées à partir de cette vision plus complexe du phénomène.
Plusieurs méthodes alternatives visent à « ré-informer » le corps de l’innocuité de ces substances. Parmi elles, la méthode NAET (américaine), ainsi que les méthodes Total Reset, et Bye bye Allergy, françaises toutes les 2, explorent plus en profondeur le processus d’installation de l’allergie.  Elles partagent en outre un protocole thérapeutique commun. Des tests de résistance musculaire (Kinésiologie) indiquent s’il y a ou non allergie à une substance donnée, et permettent ainsi de déterminer les allergènes à traiter. Ensuite, des stimulations manuelles de points d’acupuncture sur un méridien, libèrent la circulation de l’énergie (Médecine Chinoise). Chaque allergène fait l’objet d’une séance, ou plus s’il participe à des réactions croisées, ce qui rend souvent nécessaire un nombre de séances important pour obtenir un résultat satisfaisant. Enfin, après chaque séance, il est nécessaire de respecter 25h d’éviction de la substance traitée, c’est-à dire d’éviter tout contact ou ingestion de la substance concernée. Ce dernier point peut être parfois difficile à respecter, notamment dans le cas d’allergies à des substances omniprésentes dans notre environnement (eau, oxygène, …).
La méthode Hêtre, française également,
se distingue considérablement de ces approches par le fait qu’elle n’applique aucun protocole standard,
mais s’adapte à chaque instant à une écoute énergétique du patient.
Vous trouverez ici un article qui lui est consacré.
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